L'Histoire du COP
Histoire du COP
Le Club Olympique Pacéen (COP) voit le jour en 1962, sous l’impulsion de plusieurs passionnés de sport souhaitant offrir un cadre structuré à la pratique sportive locale. La première section créée est celle du football, véritable pierre fondatrice d’une aventure sportive qui n’a cessé de grandir au fil des décennies.
Fort du succès de cette discipline initiale, le COP amorce rapidement son développement vers le multisport :
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1968 : ouverture de la section basket-ball, marquant l’entrée du club dans la pluridisciplinarité.
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1976 : création de la section tennis, qui séduit de nombreux nouveaux adhérents et confirme l’ambition d’un club ouvert au plus grand nombre.
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1978 : année déterminante avec la nomination du premier président, Yves Cochet, et l’inauguration du complexe sportif de Chasseboeuf, qui devient le centre névralgique et un lieu emblématique de la vie sportive pacéenne.
Au fil du temps, le COP se développe grâce à l’engagement de nombreux bénévoles et au soutien constant de la commune. Ses infrastructures se modernisent, permettant l’accueil de compétitions locales et régionales et offrant aux adhérents des installations de grande qualité.
Toujours à l’écoute des besoins de ses membres, le COP continue d’élargir son offre sportive. Plus récemment, deux nouvelles disciplines — le palet et la randonnée — ont rejoint la famille du club, renforçant encore sa diversité.
En 2025, le COP compte 20 sections sportives couvrant un large éventail d’activités, du football à la gymnastique, en passant par le handball, le badminton ou encore les sports de plein air. Avec 3 682 adhérents âgés de 5 à 77 ans, il s’impose comme l’un des plus grands clubs omnisports de la région et une véritable institution pacéenne.
Depuis plus de 60 ans, le COP repose sur des valeurs fortes qui ont façonné son identité :
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Respect : des règles, des adversaires, des bénévoles et des infrastructures.
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Engagement : chaque membre contribue à faire vivre et évoluer le club.
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Solidarité : un esprit d’équipe qui renforce la cohésion entre les sections.
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Épanouissement : le sport comme vecteur de bien-être et de développement personnel.
Aujourd’hui, le COP continue d’incarner ces valeurs et de rassembler toutes les générations autour d’une même passion : le sport pour tous.
LE SAVIEZ-VOUS ?
Le blason de Pacé cache une histoire médiévale fascinante !
Saviez-vous que le blason associé à la commune de Pacé représente un bras ganté tenant un rapace ? Ce symbole singulier ne doit rien au hasard : il est directement inspiré des armoiries d’une puissante famille noble du XVe siècle, les Millon (ou Milon), anciens seigneurs du manoir de la Touche Milon.
À cette époque, la famille Millon jouait un rôle majeur en Bretagne. L’un de ses membres les plus influents, Yvon Millon, occupait la fonction stratégique de trésorier des guerres du duc de Bretagne. Un poste clé, à la croisée des responsabilités administratives, militaires et financières, témoignant de la confiance que lui accordait le pouvoir ducal à la fin du Moyen Âge.
Mais ce n’est pas tout ! Les Millon ont également laissé leur empreinte dans le patrimoine local. Ils firent construire une chapelle privative dans l’église Saint-Melaine de Pacé. Aujourd’hui encore, on peut y admirer une clef de voûte sculptée représentant… un bras tenant un rapace ! Une trace concrète de leur héritage.
Une symbolique forte et codifiée
Les armoiries de la famille Millon sont décrites ainsi :
« D’argent à un dextrochère paré et ganté de gueules supportant un épervier de sable membré d’or ».
En langage plus simple : un fond blanc, un bras droit vêtu et ganté de rouge, portant un épervier noir aux serres dorées.
Chaque élément a une signification :
- Le bras armé évoque la puissance et l’action
- Le gant souligne la noblesse
- L’épervier symbolise la vigilance, l’habileté et le prestige
À l’époque, la fauconnerie était une pratique aristocratique, et posséder un tel oiseau était un signe de distinction sociale.
Faucon ou épervier ?
Petite curiosité : aujourd’hui, certaines descriptions parlent d’un faucon plutôt que d’un épervier. Pourquoi cette différence ?
En réalité, les sources héraldiques anciennes mentionnent clairement un épervier, terme précis du vocabulaire héraldique. Mais avec le temps, le mot “faucon”, plus courant, a parfois remplacé cette appellation. Les deux oiseaux étant proches, la confusion est compréhensible, même si les puristes privilégient l’épervier.
Un blason… pas si officiel
Autre fait surprenant : ce blason n’est pas officiellement celui de la commune de Pacé. Son usage est relativement récent et repose surtout sur des publications locales et des armoriaux historiques, comme l’Armorial général de Rietstap au XIXe siècle.
Malgré cela, il reste un symbole fort du patrimoine local. Visible dans l’église Saint-Melaine, il témoigne de l’histoire médiévale de Pacé et de l’influence des grandes familles qui ont marqué son territoire.
👉 Alors, la prochaine fois que vous croiserez ce blason, vous saurez qu’il raconte bien plus qu’une simple image : toute une page d’histoire bretonne !